école Centrale
Pendant les années 1930 et 1940, la première église de La Tuque, déplacée en 1921 à l’angle des rues Saint-Antoine et Saint-Georges, servit d’école appelée alors «Centrale».
L’école secondaire Saint-Zéphirin, dirigée par les Frères maristes, datait de 1912 et le premier couvent des Sœurs de l’Assomption remontait à 1908 et avait été incendié l'année suivante. Par la suite, les religieuses furent chargées de la direction de trois écoles primaires construites en 1921, les écoles Saint-Michel, Desbiens, Saint-François, du nom des rues où elles étaient situées. L'une après l'autre, elles ont été démolies.
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Été 1947 : l'état des lieux avant le début de la construction
Segment de la rue Saint-Joseph vers l'ouest : angle de la rue Saint-Louis. À gauche, l'épicier et détaillant de meubles, Honorius Tremblay [1]. Aujourd'hui , c'est la boutique Photos Berthiaume. En face, sur l'autre coin, l'édifice blanc logeait un autre épicier Tremblay, lui aussi marchand de meubles et espèce de dépanneur surnommé «Tremblay Pas d'dépenses». La petite bâtisse en blanc, c'est la première époque du Pignon Rouge, dit le « Curb Service », d'Arthur Veillette [2]. On distingue aussi la Banque Nationale, angle Saint-Antoine, avec son parapet, et les deux églises, la deuxième et son clocher original, et la traverse de la voie du Canadien National. On peut voir, dans la dompe, le sentier que nous empruntions depuis la rue Saint-Georges pour nous rendre en ville. Le sable qui recouvrait cette dompe lui donnait une allure de désert.







tirée par un cheval montant la rue Saint-Joseph et, au centre,
la gare du Canadien National.
Bien difficile de dire à qui appartenait la voiture,
car plusieurs marchands [3] en utilisaient une à l'époque.













Ernest L. Denoncourt (1888-1972), architecte, passionné de pêche et de chasse

de la Vallée du Saint-Maurice.

L'architecte et l'ecclésiastique étaient des confrères de classe au
Séminaire Saint-Joseph de Trois-Rivières.

au pont péager de Grand-Mère.1931.
[1]

Source : bottin de téléphone de juillet 1949.
[2]

[3]
Voitures et chevaux d'antan




Le livreur est Antonio Bilodeau, le père de Robert qui, plus tard, lancera sa boulangerie. Il fut membre du conseil municipal de La Tuque de 1951 à 1961. Parmi ses projets que l’histoire a retenus, celui de construire un tunnel sous la rue Neault afin de permettre la circulation des véhicules d’urgence lors des passages des interminables convois de fret du Canadien National qui quittaient Fitzpatrick vers le Sud.
Je me rappelle, adolescent, que monsieur Bilodeau avait, au pied la montagne, un poney que nous nous amusions à monter sans selle, nous prenant pour des cow-boys.


Merci à Gaston Gravel de m'avoir signalé certaines de ces voitures
et de m'en avoir fourni la photo.
[4]

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À l'exception de la carte postale (archives d'Hervé Tremblay), les photos de l'École Centrale proviennent
du fonds Ernest-L. Denoncourt, conservé au Centre universitaire d'études québécoises, à Trois-Rivières.
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